Dernières inventions des tiagas de Saly

Ici c'est Sénégal. Anecdotes par Ajax

Je ne sais si c'est le manque de clients, les besoins grandissants d'argent ou une audace qui s'affermit, mais il n'est même plus besoin d'être client des putes de Saly pour être victime de leur perfidie et de leurs ruses. Voici leurs dernières inventions.

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Une fille demande un verre d'eau à la porte d'un toubab. Elle entre, boit, engage la conversation, puis annonce : "Je vais partir. Donnes moi 50.000 F". "Mais pourquoi ?" demande le toubab interloqué. "Donne les moi, sinon je vais à la gendarmerie dire qu'on a fait l'amour et que tu ne veux pas me payer". Dispute verbale. Elle vole le portable posé sur la table et part. Il la rattrape et donne finalement 40.000 F pour récupérer son téléphone avec tous ses numéros non sauvegardés. Il sait qu'il est inutile d'aller à la gendarmerie.

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Une fille engage la conversation avec un toubab sur la plage devant la résidence Paradis. Le lendemain soir, elle se présente au gardien de la résidence et fait une description de l'homme. Le gardien dit qu'il le reconnait et va chercher l'homme en question. Le voyant arriver, la fille s'écrie "C'est lui, c'est lui". Elle lui déclare : "On a fait l'amour sur la plage la nuit dernière et tu ne m'a pas payé. Donne moi mes cent euros". Dénégations, menaces de la fille. Finalement le toubab fait venir sa femme. Elle confirme qu'ils étaient bien ensemble la nuit précédente, et que de toute manière, son mari ne pouvait plus faire... ce que la fille prétendait.

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Un homme discutait tranquillement avec des amis au bar d'une boite de nuit. Une fille l'acoste et lui fait à peu près le même scénario : "Nous avons fait l'amour la nuit précédente et tu ne m'as pas donné mes deux cents euros". Dénégations, scandale, cris, menaces de gendarmerie. Finalement, il a payé pour avoir la paix. (Vous pensez bien que ces filles ne laissent jamais partir un client sans se faire payer !).

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Et à moi ? Un soir, vers minuit, mon gardien vient me chercher en me disant : "Il y a à la porte une fille qui dit que tu avais rendez-vous avec elle. Elle demande pourquoi tu n'es pas venu". Très intrigué, je vais à la porte croyant à une erreur. La fille (inconnue de moi) me voit et me pose la question : "Alors pourquoi tu n'es pas venu?". Moi: "Mais je ne te connais pas ; nous n'avions pas rendez-vous". "Mais si" affirme la fille. "Je m'appelle comment ?". "Heu... Je ne sais pas". Elle passe la porte pour mieux me voir (et se montrer). Elle était habillée sexy avec un décolleté profond, et fortement parfumée. Moi : "Où je t'ai donné ce rendez-vous ?". La fille: "Au rond-point de Saly, hier". Moi à mon gardien : "Pape, ça suffit ; tu sais que je ne suis pas sorti de la journée hier. Alors, fout moi cette fille dehors".

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Une aventure similaire est arrivée à un autre toubab. Mais il a laissé rentrer la fille, et le temps de répondre à un coup de fil, la fille avait disparu. Il l'a retrouvé en slip sur son lit. Elle ne voulait ni se rhabiller ni partir. Il a été obligé de se faire aider par un voisin sénégalais qui a servi de témoin pour s'en débarrasser. Il pense qu'elle aurait souhaité l'accuser de viol et lui faire du chantage.

 


Cet article avait été publié il y a un an sur mon ancien site senegaulois.com et avait provoqué une polémique sanglante sous prétexte que j'avais tout inventé pour dénigrer le Sénégal.

 


inventions des Tiagas

Bien que n'ayant pas été confrontée directement à ces situations durant mon séjour prolongé à Saly, je suis interloquée mais je te crois. J'ai eu vent de quelques mésaventures du même style. Je les croyais exceptionnelles, mais là ! ! ! .....j'y crois plus, et je ne dénigre pas non plus le Sénégal car j'aime toujours ce pays, consciente qu'il a d'autres attraits et d'autres charmes.
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